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Jeudi 26 juin 2008

Voici un des temps forts du sommet
Cliquez ici pour retrouvez l'émotion de l'époque

par Josiane Malandri publié dans : ecologie
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Mercredi 25 juin 2008
par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mercredi 4 juin 2008
En ces temps où le prix du pétrole flambe et pour en connaître les raisons, un livre, écrit par Yves COCHET, en 2005, en donne les raisons. Je vous invite à le lire.
Son titre : Pétrole Apocalypse, chez Fayard, 19€.
par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mercredi 4 juin 2008
On a beaucoup parlé ces derniers temps de certains écologistes qui ont fait et font de l'écologie politique. On parle beaucoup moins d'un homme qui, en son temps, a contribué à ce type d'écologie. Je veux parler de Jacques ELLUL (6 janvier 1912-19 mai 1994), historien et sociologue français.

Ses premiers engagements se situent dans la mouvance personnaliste d'Emmanuel Mounier en compagnie de Bernard Charbonneau, lui aussi pionnier de l'écologie politique et avec lequel il entreprend un travail de recherche et de réflexion sur l'évolution de la société moderne, en constatant que la disparition du monde rural traditionnel s'accompagne d'une technicisation et d'une normalisation croissantes de l'homme comme de son milieu.
Toute sa vie intellectuelle et ses engagements seront consacrés à analyser méthodiquement les multiples conséquences de cette « grande mue » en anticipant nombre des interrogations de la réflexion écologiste.
Il a mené une étude critique très complète de ce qu'il appelait « la société technicienne » - la technique étant d'après lui le facteur déterminant de la société moderne - notamment dans une trilogie sur la technique, dans laquelle il développe sa thèse, exemples à l'appui et en suivant l'évolution du phénomène technique; thèse selon laquelle la technique s'auto-accroît, imposant ses valeurs d'efficacité et de progrès technique, niant l'homme, ses besoins, sa culture, ainsi que la nature.
Commentateur de la pensée et des dérives marxistes, il a contribué à la mise en place de l'écologisme politique.
On peut le considérer, avec son ami Ivan Illich comme un des pères de l'idée d'après-développement de décroissance raisonnée et de simplicité volontaire, ou, plus simplement, de l'écologie politique.


Citons quelques-uns de ses ouvrages :

  • L'homme et l'argent (Nova et vetera). Neuchâtel: Delachaux & Niestlé, 1954. Lausanne: Presses Bibliques Universitaires, 1979.
  • La technique ou l'enjeu du siècle. Paris: Armand Colin, 1954. Paris: Économica, 1990.
  • Autopsie de la révolution. Paris: Calmann-Lévy, 1969.
  • Le système technicien. Paris: Calmann-Lévy, 1977.
  • Le bluff technologique. Paris: Hachette, 1988.
  • Le système technicien.Calmann-Lévy 1977
  • Autopsie de la révolution. Paris: Calmann-Lévy, 1969.






par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Dimanche 1 juin 2008

Permettez-moi de vous livrer quelques réflexions très personnelles.

La technique qui enchaîne l'homme lui promet à terme la libération. Notre environnement actuel massif, dur et contraignant ne doit pas brider nos imaginations.
Si l'on nous regarde comme des nostalgiques d'un monde perdu, impossible, c'est que peut-être partout et toujours se situe le véritable service de l'homme. Devrions-nous avoir honte aujourd'hui de suivre le cours du soleil, de planter des cèdres, de regarder dormir les chats ?

Quittons cette tour de Babel dévoreuse de temps et d'énergie pour que naissent de nouvelles thèses et de nouvelles pratiques.
Que d'énergie gâchée chaque jour ! S'il est des égoïstes et des aigris, des acrimonieux, des alarmistes qui préfèrent la vie facile, il en est d'autres qui depuis longtemps portent en eux le rêve d'un grand labeur.
Après les euphories des premiers temps, les courses en montagne, l'admiration aux arbres et aux pierres le contentement de soi-même dans le vent et sous le soleil, vient le moment de naître, le moment où l'homme crée.
Oui, on fait payer bien cher leurs choix à ceux qui ont préféré la liberté à la sécurité !

par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mardi 20 mai 2008
à 21:00 h
Changements climatiques : une menace pour la paix

De la mer de Barents au lac Tchad, du Bangladesh au pôle Nord, enquête sur les possibles conflits à venir. Un remarquable travail prospectif.

par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mardi 6 mai 2008

Un SAMU pour l’environnement

Samu

Grâce à un labo mobile d’analyses, des scientifiques, alertés par des entreprises ou des particuliers, détectent immédiatement des pollutions du sol et des eaux. Encore circonscrit à l’Alsace, le SAMU de l’environnement, pourrait bientôt oeuvrer en Allemagne et dans d’autres régions françaises.
VOIR LA SUITE AVEC GEO

par Larapede publié dans : ecologie
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Mardi 6 mai 2008

PRÉSENTATION DU 1ER PROJET DE LOI GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT

2 mai

 

Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie et du Développement durable, et Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, ont présenté le 30 avril le premier des trois projets de loi relatifs à la mise en oeuvre des décisions prises dans le cadre du Grenelle de l’environnement (cf. revues de presse des 11 et 28/4/08). Le texte (« Grenelle 1 ») sera examiné fin mai ou début juin par le Conseil des ministres, en même temps que ses mesures d’application (« Grenelle 2 »), puis soumis au Parlement avant l’été. « La France se fixe comme objectif de devenir l’économie la plus efficiente en carbone de l’Union européenne d’ici à 2020 », précise le projet de loi.

Concernant spécifiquement le domaine des transports, le texte prévoit d’étendre de 2 000 km le réseau des lignes de TGV d’ici à 2020 et de développer les liaisons ferroviaires à grande vitesse et les autoroutes maritimes, en vue d’augmenter de 25 % le fret non routier d’ici à 2012 (la route représente 86 % du transport des marchandises). Les transports urbains en site propre seront en outre multipliés par six d’ici à 15 ans (hors Ile de France), de 329 à 1 800 km, et une taxe kilométrique pour l’utilisation du réseau routier national non concédé (hors autoroutes) sera mise en place pour les camions dès 2011, conformément à la règlementation communautaire.

Par ailleurs, les associations écologistes ont plutôt bien accueilli ces mesures, même si elles soulignent le manque de clarté concernant les moyens financiers qui seront mis en oeuvre pour atteindre les objectifs fixés. (FIGARO 30/4/08, TRIBUNE, ECHOS, PARISIEN 2/5/08)

par Larapede publié dans : ecologie
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Mardi 29 avril 2008

Le point de non-retour écologique va être franchi


Il est évident que nous commençons à nous heurter aux limites écologiques de l'activité économique.

Un système économique libéral, dont le but est la recherche du profit à court-terme pour des intérêts particuliers, ne peut prendre en compte les coûts à long-terme tels que la dégradation de l'environnement.

Les modèles économiques actuels sont également inaptes à estimer à sa juste valeur la "production" de la nature, indispensable à notre survie: production d'oxygène, fixation du gaz carbonique par les forêts et les océans, régulation de la température, protection contre les rayonnements solaires, recyclage chimique, répartition des pluies, production d'eau potable, production d'aliments, etc.

Si nos modèles économiques intégraient le coût réel de la destruction de la nature, de la pollution, des modifications climatiques, cela changerait radicalement notre estimation de ce qui est "rentable" et de ce qui ne l'est pas.

 

 La destruction de la nature est voulue

La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?

Pour 3 raisons:

1- La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales...).

2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d'un autre ordre, celui de l'univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l'individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l'individu est totalement immergé dans une projection de l'ordre social.

3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que le profit et l'argent.

Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.

Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler l'éveil spirituel doit être éliminé.

 

Source : http://www.syti.net/Topics2.html

 

 


par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Lundi 28 avril 2008
Présentation du Massif



  • Le Garlaban est le sommet qui surplombe la ville et la plaine d'Aubagne. Il culmine à 715m d'altitude.





  • Il est visible dans une grande partie du sud du département des bouches du rhone. De Marseille à la vallée de l'Huveaune, de l'autoroute de Toulon à celui d'Aix, vous ne pouvez pas le manquer : le majestueux rocher s'imposera à votre regard. Il était autrefois le repère pour les marins naviguant dans la baie de Marseille.




  • Mais le Garlaban c'est aussi un massif entier : le Massif de Garlaban. Il fut le terrain de jeu des vacances de Marcel Pagnol. Ce massif contient des sommets comme Tête Rouge (dénommée ainsi à cause de sa forme et sa couleur ocre donnée par la bauxite), le Taoumé (là où se trouve la grotte du "Grosibou" - célèbre grotte des romans "la gloire de mon père" et le "chateau de ma mère" de Pagnol).


Cliquez ici pour voir le panorama de la vallée de l'Huveaune (150 Ko)



Cliquez ici pour voir le panorama du massif du Garlaban (204 Ko)
Source : http://nicastro.club.fr/garlaban/intro.html
par André ALOUJES publié dans : ecologie
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