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Président
Raymond CHAUMONT
Vice-Président:
Michel VILLENEUVE
Vice-Président:
André ALOUJES
Secrètaire:
Catherine Villa
Trésoriére:
Geneviéve VILLENEUVE
PRESIDENTE D'HONNEUR
Site betancourt.info
Commissions forêts, agriculture:
R. CHAUMONT
Commission sciences et environnement:
M. VILLENEUVE
association Les Ecobleus
Commission littoral et calanques:
C. VILLA
Commission santé, alimentation, bio:
A.
ALOUJES
Rolande GUEDJ
Commission mer et étang:
R. Guedj/G. Imbert
Commission dêchets/pollutions:
M.VILLENEUVE
R.CHAUMONT
R;GUEDJ
Commission Riviéres:
Cinthya Sciettecatte/
J.C. Alexandrescu
Association HuNaMar
Commission transport:
P.A.MENANT
Commission ecologie urbaine:
P.A. MENANT
G.
CAPEL
Commission solidarité
Alain BOYER
Association RESPECT
Commission animaux:
G. VILLENEUVE
Aline BOYER
Responsable manifestations:
Alain BOYER
Responsable locaux et materiel:
André ALOUJES
Animation et manifestation
Raymond CHAUMONT
Alain BOYER
Frédy IACONO
COORDINATION AVEC
LES COMITES BETANCOURT
Raymond CHAUMONT
Christine PAGES
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, la Planète vous remerciera
Un problème d'environnement, un avis sur la politique environnementale, écrivez à L'ARAPEDE
Veolia : Les "casques bleus" de la pollution
Veolia propreté disposera début 2008 d'une force d'intervention à même de porter assistance aux pays en développement confrontés à une importante pollution chimique. La « Veolia Waste Force » s'inspirera d'une structure similaire déjà crée par Veolia pour intervenir dans le domaine de l'eau.
Veolia propreté va se doter début 2008 d'une « task force » capable d'intervenir en urgence dans des pays en développement confrontés à des catastrophes pétrolières ou chimiques.
La « Veolia Waste Force » pourra être mobilisée dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) afin de contrecarrer les effets d'une pollution aux substances dangereuses, du type de celle causée par exemple en 2006 par le « Probo Koala ».
Robert ASSANTE répond à L’A.R.A.P.E.D.E
Monsieur le Président,
Vous avez bien voulu me faire remarquer que l’acte de sabotage sur l’aiguillage d’entrée de la décharge d’Entressen n’était pas sans incidence environnementale. C’est en effet 70 camions qui ont été prévus pour évacuer les déchets des centres de transfert Nord et Sud vers la décharge d’Entressen en remplacement des convois ferroviaires ;
A titre d’information, pour l’année 2006, 440.876 Tonnes de déchets ménagers et assimilés en provenance de MPM ont été enfouis sur ce site. Sur ce tonnage, 79% des déchets ont été acheminés en conteneurs fermés par voie ferrée et 21% par la route en camions gros porteurs.
Pour ce qui concerne le centre de traitement multifilières de la zone industrielle de Fos, je tiens à vous préciser que ce projet s’inscrit dans le cadre d’une part de la fermeture incontournable du centre de stockage des déchets de Saint-Martin de Crau qui reçoit depuis des décennies les ordures de Marseille et de nombreuses communes du département, et d’autre part, de la circulaire ministérielle VOYNET du 28 avril 1998 qui stipule qu’à condition de procéder à un tri recyclage valorisation à hauteur de 50%, les 50% de résidus non recyclables peuvent être valorisés par traitement thermique.
Quant à la question de l’acheminement des ordures vers le centre de traitement multifilières de Fos sur Mer, je tiens à vous souligner les éléments de réponses suivants.
La localisation de ce centre a été notamment choisie pour son accessibilité par train. C’est ainsi que 90% des déchets entrants seront acheminés par train, en wagons clos et que plus de 45% des produits sortants seront également évacués par le train. Quatre voies implantées à l'intérieur de la parcelle du Caban sud permettront une grande flexibilité dans la gestion des convois :
• La première voie, orientée d'Ouest en Est, sera dédiée à la charge et à l'évacuation des mâchefers.
• La deuxième sera utilisée pour la circulation des convois et leurs manoeuvres.
• La troisième et la quatrième seront consacrées à la réception des ordures.
Selon l’ADEME, la route qui assure la quasi-totalité du transport des déchets en France est le mode de transport le moins efficace que ce soit en matière de consommation d’énergie que d’émission de polluants et de gaz à effet de serre, sans parler des problèmes liés au bruit, à la sécurité et à la congestion routière.
Ces éléments démontrent qu’en mode de gestion normale de transfert des déchets, chaque jour MPM participe à la lutte contre l’émission de gaz à effet de serre en ayant fait le choix du transport ferroviaire pour acheminer la majorité des déchets ménagers sur la décharge d’Entressen et à compter de fin 2008 sur le centre multifilières de Fos.
Enfin, je tiens à vous préciser que le Maire de Marseille et Président de MPM s’est personnellement engagé et m’a donné instruction, aux fins de vérifier que toutes les questions relatives à la santé publique et la protection de l’environnement dans toutes ses composantes soient examinées avec la plus grande rigueur.
A cet effet, les résultats des études qui seront conduites sur cet aspect, de la plus haute importance pour notre projet, seront non seulement mises à disposition du public et présentées aux services de l’Etat compétents, conformément à la Loi, mais également soumises à la vérification d’un Comité Scientifique, composé de professeurs en médecine et d’experts du domaine de la santé.
S’il s’avérait, au vu des résultats de ces études et des avis formulés, qu’au-delà des réglementations en vigueur, et compte tenu du contexte environnemental local, des dispositions plus contraignantes doivent être prises en matière de réduction des nuisances, nous n’excluons pas la possibilité d’imposer à notre constructeur des objectifs plus sévères.
Pour conclure, vous avez bien compris que je regrette tout autant que vous et condamne fermement le sabotage de la voie ferrée à l’origine des nuisances générés par les camions qui ont du être mis en place en substitution de l’acheminement ferroviaire habituel. De tels actes n’honorent pas ceux qui en sont les auteurs et je souhaite que des sanctions exemplaires soient prononcées à leur encontre. Je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Robert ASSANTE
Decharge d'Entressen Futur centre de Fos sur Mer
La disparition de la nature est inévitable, car elle est voulue par le nouveau pouvoir économique. Pourquoi?
Pour 3 raisons:
1- La disparition de la nature et l'augmentation de la pollution vont rendre les individus encore plus dépendants du système économique pour leur survie, et vont permettre de générer de nouveaux profits (avec notamment une consommation accrue de médicaments et de prestations médicales...).
2- Par ailleurs, la nature constitue une référence d'un autre ordre, celui de l'univers. La contemplation de la beauté et de la perfection de cet ordre est subversive: elle amène l'individu à rejeter la laideur des environnements urbanisés, et à douter de l'ordre social qui doit demeurer la seule référence.
L'urbanisation de l'environnement permet de placer les populations dans un espace totalement controlé, surveillé, et où l'individu est totalement immergé dans une projection de l'ordre social.
3 - Enfin, la contemplation de la nature incite au rêve et intensifie la vie intérieure des individus, développant leur sensibilité propre, et donc leur libre-arbitre.
Ils cessent dès lors d'être fascinés par les marchandises, ils se détournent des programmes télévisés destinés à les abrutir et à contrôler leur esprit. Délivrés de leurs chaînes, ils commencent à imaginer une autre société possible, fondée sur d'autres valeurs que le profit et l'argent.
Tout ce qui peut amener les individus à penser et à vivre par eux-mêmes est potentiellement subversif. Le plus grand danger pour l'ordre social est la spiritualité car elle amène l'individu à bouleverser son système de valeurs et donc son comportement, au détriment des valeurs et comportements précédemment implantés par le conditionnement social.
Pour la stabilité du "nouvel ordre social", tout ce qui peut stimuler l'éveil spirituel doit être éliminé.
En 1950, nous pensions pouvoir faire reverdir les déserts. En 2050, nous aurons réussi à désertifier la Terre entière.ÉCOLOGIE • A céder : forêts pour protéger la planète
A quelques jours de la réunion de Bali sur le réchauffement climatique, la Guyana propose au Royaume-Uni de créer un organisme de gestion de sa forêt tropicale. L'objectif est de permettre au pays de se développer tout en préservant ce capital indispensable au bien-être du climat.
Le réchauffement climatique lié aux activités humaines constitue un danger indéniable et immédiat. Des décideurs venus de toute la planète se réuniront à Bali à partir du 3 décembre pour tenter de trouver des solutions à ce problème. La Guyana, ancienne Guyane britannique coincée entre le Brésil et le Venezuela, compte moins de 1 million d'habitants mais abrite une forêt tropicale préservée plus vaste que l'Angleterre. Dans un geste exemplaire, le gouvernement de ce pays se dit prêt à confier la gestion de la totalité de ses forêts à un organisme international placé sous égide britannique, en échange d'un accord bilatéral par lequel le Royaume-Uni s'engagerait à apporter une aide au développement et une assistance technique pour faire de la Guyana une économie respectueuse de l'environnement.
Pour le Royaume-Uni, il s'agit d'une occasion de compenser ses émissions de CO2 de manière "morale", estime le président de la Guyana, Bharrat Jagdeo. "Nous pouvons utiliser la forêt pour lutter contre le réchauffement climatique sans que cela n'entrave le développement économique de la Guyana." Economiste de formation, le président Jagdeo n'envisage pas une aide à long terme de la part des contribuables britanniques, mais Londres pourrait apporter son soutien à l'investissement privé par le biais des marchés des droits d'émission. "Cela permettrait d'envoyer un message fort à réunion de Bali et de dire que les forêts ont leur importance", ajoute Bharrat Jagdeo. La forêt tropicale de la réserve d'Iwokrama, dans le centre de la Guyana a été citée comme un exemple de ce qui pourrait être fait à l'échelle du pays. Cette réserve de 1 million d'acres [4 046 kilomètres carrés] a été désignée en 1989 par le Commonwealth comme un modèle de gestion des forêts tropicales, profitable sur les plans écologique et économique. Sur place, les scientifiques estiment que cette forêt absorbe près de 120 millions de tonnes de CO2, soit l'équivalent des émissions annuelles du Royaume-Uni. Selon David Singh, responsable exécutif à Iwokrama, l'offre de la Guyana doit être prise au sérieux. "Quand un Etat souverain fait un tel geste, le monde doit y prêter attention. Aucun autre pays n'est prêt à confier ses forêts à la communauté internationale pour les protéger", souligne-t-il.
La destruction accélérée des forêts tropicales qui agissent comme une zone de refroidissement le long de l'équateur a été reconnue comme étant l'un des principaux facteurs du réchauffement climatique. La déforestation en milieu tropical représente un cinquième du total des émissions de CO2, soit autant que l'ensemble du secteur des transports. La Guyana est le seul pays anglophone d'Amérique du Sud. De par son histoire dans le commerce du sucre et ses liens avec les Caraïbes, le développement du pays s'est concentré sur les côtes. Ce territoire presque aussi grand que le Royaume-Uni ne compte que 750 000 habitants et abrite des forêts denses, riches en faune et en flore. Mais la flambée du prix du bois et de l'or, exploités dans les zones forestières, menace la forêt. Un projet brésilien de construction de route à travers la forêt tropicale pourrait transformer Georgetown, la capitale de la Guyana, en port de commerce important et bouleverser la configuration du pays. "Peut-être devrions-nous simplement abattre les arbres, alors les gens verraient mieux le problème. Mais je veux croire qu'il est possible de répondre aux aspirations de notre peuple tout en sauvant les arbres", affirme le président Jagdeo.
Daniel Howden The Independent 
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