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Vice-Président:

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Vice-Président: 

André ALOUJES

 

 

 

 

Secrètaire:

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Trésoriére:

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 PRESIDENTE D'HONNEUR

INGRID BETANCOURT

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Commissions forêts, agriculture:

R. CHAUMONT

Commission sciences et environnement:

M. VILLENEUVE 
association Les Ecobleus

Commission littoral et calanques:

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Commission santé, alimentation,  bio:

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Commission mer et étang:

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Commission dêchets/pollutions:

M.VILLENEUVE

R.CHAUMONT
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COORDINATION AVEC
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 Un problème d'environnement, un avis sur la politique environnementale, écrivez à  L'ARAPEDE

 

Mardi 17 juin 2008

Bonjour,

 

Je suis mal-voyant et je collecte dans toute la France avec CKFD environnement www.ckfd.fr

des canettes pour MIRA Europe www.miraeurope.org avec le soutien de PAVILLON BLEU.

.Recyclées elle permettent de payer des chiens guides à de jeunes aveugles.

Des communes, des écoles, des parcs, des zoos, des entreprises, festivals, évènements divers nous ont rejoints.

 

Nous avons des Parrains: Cécile POUJOL Navigatrice, Laurent PIONNIER gardien de but et JM FLORENT Cycliste handisport non-voyant.

Tous portent ces valeurs chères à notre cause, le respect, la solidarité, le partage, etc,... 

 

Ce geste éco-citoyen ne coute rien à personne et il rapporte de l'argent à une cause noble.

 Il y a forcément un petit moyen pour que vous puissiez nous aider dans votre domaine.

 

Je suis à votre disposition au 06.62.69.44.02

 

Cordialement.

 

GAUTIER Laurent

www.miracanettes.org

Bravo à Laurent et merci aux parrains, grosses bises à notre amie Cécile Poujol sur tous les bons coups pour la planéte.

par Larapede. publié dans : solidarité
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Dimanche 15 juin 2008

Si certains mettent de l'huile alimentaire dans leur moteur, Unilever (Lesieur, Amora, Fruit d'or etc, etc... ) a fait plus fort, il a acheté et commercialisé 400 000 tonnes d'huile de tournesol frelatée à des escrocs ukrainiens.
Cette huile contient en fait de l'huile de vidange ! Il ne s'agirait pas d'un accident, mais d'une action délibérée.
Bien sûr, des lots ont été rappelés, notamment la mayonnaise.
On retrouve cette huile dans de nombreux plats cuisinés du groupe. Vu le nombre incroyable de marques et les  génériques des grandes surfaces et autres distributeurs il est difficile de savoir si vous avez acheté un produit sain, or ces derniers ne sont pas retirés de la vente, car il comportent moins de 10% de cette huile, exemple les sardines.
L'ARAPEDE vous recommande la plus grande prudence lors de vos achats, et de boycoter tous les produits contenant de l'huile de tournesol (Inclus margarines et desserts glacés).
L'ARAPEDE demande aux autorités sanitaires françaises, d'interdire ces produits à la vente, à l'exemple de la Grèce qui a immédiatement pris les mesures qui s'imposent.
Raymond

LESIEUR RECYCLE VOS HUILES DE VIDANGE

par Larapede Raymond CHAUMONT publié dans : Santé
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Mercredi 11 juin 2008
 Les radiations des CEM (champ électromagnétique) et des micro-ondes (radiofréquences) des communications sans fil (Wifi) sont de plus en plus présentes dans notre société.

  Les champs électriques sont émis par un fil ou un appareil sous tension, tandis que les champs magnétiques sont émis lorsqu’un appareil est allumé. Par ailleurs, une foule d’appareils tels les téléphones cellulaires émettent des micro-ondes.

  La façon la plus simple de diminuer son exposition à ces radiations est de s’éloigner de la source...

 En général, à un ou deux mètres de distance d’une source domestique de CEM, l’exposition est nulle. Les lignes de transmission et de distribution locale d’électricité, comptent pour environ 20 % des champs magnétiques résidentiels mesurant plus de 3 milligauss (mG), selon l’expert américain Karl Riley.

 Ce niveau de champ est associé à un doublement du risque de leucémie chez les enfants couramment exposés, selon le Centre international de recherche sur le cancer, qui a classé les champs magnétiques de 60 Hertz comme « peut-être cancérogènes ».

  Selon Hydro-Québec, pour se soustraire à des champs de 2 mG, niveau auquel le risque de leucémie commence à augmenter, il faut s’éloigner à au moins 40 mètres des lignes de 120 000 volts (120 kV), de 40 à 60 mètres de celles de 315 kV et d’un peu plus de 100 mètres dans le cas des plus puissantes, de 735 kV. D’ailleurs, la Direction de la santé publique de la Montérégie a déjà recommandé de s’éloigner à au moins 150 mètres des lignes de 735 kV.

Source :





par André ALOUJES publié dans : Santé
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Lundi 9 juin 2008

INGRID BETANCOURT OTAGE PARMIS LES OTAGES

 Bernard Leduc  Radio Canada

 

Ex candidate à la présidence de la Colombie, prisonnière de la guérilla depuis plus de six ans, Ingrid Betancourt est revenue à l'avant-scène de l'actualité entre l'automne 2007 et le printemps 2008.

Un temps, sa possible libération a mobilisé les élites politiques françaises et vénézuéliennes, décidées à profiter d'une apparente ouverture, tant du côté des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) que de Bogota.

L'occasion semble passée: la méfiance entre ennemis a repris ses droits. L'histoire de cette Franco-colombienne, otage parmi les otages d'un conflit fratricide qui dure depuis 40 ans, a échoué une nouvelle fois à trouver son dénouement.

  • Ingrid Betancourt naît en Colombie, le 25 décembre 1961. Sa jeunesse se partage entre Bogota et Paris, où elle étudie à l'Institut d'Études politiques au milieu des années 80.
  • Elle se marie en 1981, devient mère de deux enfants. En 1990, elle divorce et part s'installer, seule, à Bogota, où elle obtient un poste de conseillère auprès du ministre des Finances, puis du ministre du Commerce extérieur.
  • Elle se lance en politique et est élue députée en 1994, sous la bannière libérale.
  • En 1998, elle crée son propre parti, Oxygène, et est élue au Sénat. Elle est candidate à la présidence sous la bannière de ce parti en vue des élections de mai 2002.
  • Le 23 février 2002, elle et sa directrice de campagne Clara Rojas sont enlevées par les FARC pendant la campagne présidentielle.Une première preuve de vie est fournie dans une vidéo remise par les FARC le 23 juillet 2002. Une seconde vidéo suit le 30 août 2003.
  • Après un long silence, une vidéo et une lettre à sa mère sont rendues publiques le 30 novembre 2007.

Quand commence l'histoire d'Ingrid Betancourt?

Pour l'aventure, en janvier 1990, alors que fille de la haute élevée en France par ses parents colombiens, elle débarque à Bogota afin de laisser libre cours à son idéalisme politique. Pour la tragédie, le 23 février 2002, à quelques mois des présidentielles, avec son enlèvement par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC). Pour le rêve, 1971, lorsqu'âgée d'à peine dix ans, cachée sous le piano à queue de ses parents à Paris, elle écoutait les artistes et politiciens de passage parler de cette Colombie à laquelle, un jour, elle sacrifiera tout, y compris son mari et ses enfants.

Pour la Colombie, le 30 novembre 2007, avec cette lettre adressée à sa mère et saisie par les forces gouvernementales en même temps qu'une vidéo, où le désespoir semble à fleur de peau parmi quelques sursauts d'espoir, des mots d'amour pour ses proches, à son pays.

Moi, j'aspire à ce qu'un jour, nous ayons la soif de grandeur qui fait surgir les peuples du néant pour atteindre le soleil. — Extrait de la lettre, traduit par le Comité de soutien à Ingrid Betancourt

Un destin colombien

 

Jusqu'à cet instant, la politicienne franco-colombienne avait été plus populaire en France qu'en Colombie, grâce à un comité de soutien bien branché sur les milieux politiques. Or, avec ce message, les Colombiens ont cette fois, devant eux, non plus la jeune idéaliste pétrie de beaux principes forgés à l'étranger, mais une femme marquée à jamais par un destin proprement colombien.

Selon un sondage publié en mars 2008 par l'hebdomadaire El Tiempo, le plus important quotidien du pays, Ingrid Betancourt est, avec 71 % d'opinions favorables, la personnalité politique la plus populaire en Colombie après le président Alvaro Uribe.

L'impression est renforcée par le témoignage de Luis Eladio Pérez, un parlementaire qui fut son compagnon d'infortune dans les geôles à ciel ouvert des FARC. Libéré avec trois autres otages en février dernier, il témoigne alors de la force de caractère d'Ingrid Betancourt, que traduit avec éloquence leur spectaculaire tentative d'évasion: cinq jours de cavale dans la jungle, poursuivis par plusieurs centaines de guérilleros.

Ingrid, désormais fille de son pays. Comme elle le rêvait, mais sur un mode cauchemardesque. Un cauchemar peuplé de fantômes dont elle est devenue l'emblème. Car derrière cet enlèvement unique se cachent des milliers d'autres, perpétrés au cours des vingt dernières années tant par les guérilleros que par des bandits de grand chemin. Les seuls FARC détiendraient encore 750 otages, dont 39 issus de la classe politique.

Puis, derrière ces enlèvements, au moins 70 000 civils tués, victimes du conflit interne qui oppose depuis des lustres les forces gouvernementales et les paramilitaires aux FARC, mais aussi aux guérilleros de l'ELN (Ejército de Liberación Nacional ou Armée de libération nationale).

Femme politique

Photo: AFP/STR

Ingrid Betancourt pendant la campagne présidentielle de 1998

La Colombie de 2008 n'est certes plus celle qu'Ingrid Betancourt a quittée six ans plus tôt pour ses limbes. Les paramilitaires ont été démobilisés, les forces gouvernementales sont repassées à l'offensive contre les FARC, avec un certain succès, grâce notamment à leurs hélicoptères Black Hawk et leurs avions Super Tucano. Les assassinats de syndicalistes ont quelque peu décru en nombre.

Mais la corruption de la classe politique, le narcotrafic et les inégalités sociales, qui avaient déterminé son entrée en politique en 1994 sous la bannière libérale, puis la fondation du parti Oxygène, sont toujours aussi présents. Le 24 avril 2008, l'ex-sénateur Mario Uribe, cousin du président, est allé rejoindre en prison quelque 30 autres parlementaires, écroués depuis 2007 pour leurs liens présumés avec des paramilitaires recyclés dans le trafic de la drogue et l'organisation d'élections.

Ironiquement, ce n'est qu'à la toute fin de ses huit années en politique qu'Ingrid Betancourt s'est intéressée aux FARC et que, déterminée à forcer le destin, elle s'est jetée dans la gueule du loup. Pourquoi, à trois mois des élections présidentielles de mai 2002, s'est-elle rendue, malgré tous les avertissements, à San Vicente de Caguan, lieu des défuntes négociations de paix?

Selon Luis Eladio Pérez, si Ingrid Betancourt est libérée, elle sera un jour présidente de la Colombie. Il avance qu'elle a développé en détention une vision des principaux enjeux qui permet d'envisager la pacification du pays. Le tout passerait notamment par une solution négociée avec les FARC, affront à la ligne dure défendue par Alvaro Uribe, depuis l'échec de son prédécesseur Andrès Pastrana.

Toujours l'attente

 

Mais cette libération aura-t-elle lieu? Après un crescendo dans les négociations qui a culminé avec la libération de plusieurs otages en janvier 2008, dont sa collaboratrice de toujours Clara Rojas, les espoirs suscités par l'intervention conjointe de la France et du Venezuela dans les relations entre Bogota et la guérilla marxiste se sont réduits comme peau de chagrin.

La mort du numéro deux des FARC Raul Reyes, tué le 1er mars 2008 dans un raid mené par l'armée colombienne sur son repaire équatorien, paraît avoir repoussé sine die des discussions qui, assure la sénatrice colombienne Piedad Cordoba, allaient jusqu'ici rondement. Le 8 avril, le Falcon 50 envoyé cinq jours plus tôt par la France pour recueillir une Ingrid Betancourt que la rumeur voulait mal en point revient bredouille. Les prétentions de Paris de forcer la main des FARC par ce coup médiatique auront été vite rabattues par un bref communiqué des guérilleros, attribuant au passage à Uribe la responsabilité de l'échec.

La méfiance semble avoir repris ses droits entre les ennemis de toujours. Elle rend bien illusoire le projet caressé par Paris et Caracas d'obtenir des guérilleros sa libération contre celle de centaines des leurs, détenus dans les geôles colombiennes.



par Raymond publié dans : solidarité
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Dimanche 8 juin 2008


Chaque graine possède en elle tous les éléments pour devenir plante ou arbre du plus petit brin d'herbe au plus majestueux ou immense végétal.
Nous pouvons profiter de cette formidable densité vitale en consommant les graines en germination : ce sont des aliments vivants, c’est-à-dire en plein processus de transformation.

La fève mung ou soja vert est
une bonne source de protéines,
de fibres et de vitamine C.

La comparaison entre la graine sèche et la graine germée est surprenante : le taux de vitamines, minéraux, oligo-éléments et enzymes dans les graines germées est multiplié par 10, 100 et même parfois 600 ! Certains nutriments, indécelables dans la graine sèche, sont présents dans le germe, comme, par exemple, la vitamine C dans le germe de blé.
L'augmentation du taux de fer, minéral pourtant présent en moindres quantités dans les végétaux, est de loin la plus significative.
La germination rend les graines très digestes : les protéines et les glucides sont réduits en acides aminés et en sucres simples, qui sont facilement digérés.

Les pousses de radis sont une
excellente source de vit. C et
de calcium ; elles contiennent 4 x
plus de vit. A que le lait.

Un apport régulier et même quotidien d'une petite quantité de graines germées peut combler naturellement un certain nombre de carences en micro-nutriments en cas d'alimentation déséquilibrée. De plus, elles sont faciles à digérer ayant été déjà transformées par leurs propres enzymes.
Elles sont tout spécialement indiquées lorsque les besoins nutritionnels sont augmentés en périodes particulières telles que la croissance, la grossesse, la convalescence, la maladie ou la vieillesse.
Le bébé pourra en profiter dès l'âge de 7 mois.

Les pousses de tournesol sont
riches en lécithine et vit. D,
pour ne citer que ces deux.

Un grand choix de graines est à disposition du consommateur pour permettre à chacun de trouver celles qui conviennent à ses goûts et à ses besoins. L’idéal est de les alterner afin de profiter au maximum de leurs bienfaits.

Simples à préparer dans des germoirs destinés à cet effet, il suffit de laisser tremper les graines quelques heures, puis de les arroser/rincer matin et soir. En quelques jours, vous obtenez votre récolte prête à déguster !

Les graines germées se glissent admirablement bien dans un sandwich, garnissent les salades ou les soupes, et agrémentent toutes sortes de plats. Très économiques, leur rendement important et leur richesse nutritionnelle vous amèneront naturellement à diminuer le volume de votre « bol alimentaire ».

Enfin, quel plaisir de voir la vie naître et évoluer chaque jour dans sa cuisine ! Quel simplicité d’avoir toujours à portée de main un aliment frais, biologique, en quantité, à disposition, et pour cela, de ne dépendre de personne !

par André ALOUJES publié dans : Santé
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Vendredi 6 juin 2008
par Larapede publié dans : larapede
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Jeudi 5 juin 2008
Beaucoup d'entre nous s'interrogent sur la qualité intrinsèque des légumes surgelés les préférant aux légumes frais. Détrompons-nous : la qualité de vitamines des surgelés équivaut et est même supérieure aux légumes frais. Ceci tout simplement parce que la lumière et le stockage à l'air libre détruisent les vitamines, tandis que la surgélation en préserve la qualité nutritionnelle.

En effet, un légume surgelé est rapidement traité (cueillette, épluchage, lavage), refroidi à moins 18° C, ce qui n'est pas le cas avec les légumes frais, qui plus est, entre le moment de la récolte et la mise en vente, le légume peut perdre une partie de ses vitamines.

Un bon conseil : cuisinez-les à la vapeur pour préserver leurs qualités.
par André ALOUJES publié dans : Santé
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Mercredi 4 juin 2008
En ces temps où le prix du pétrole flambe et pour en connaître les raisons, un livre, écrit par Yves COCHET, en 2005, en donne les raisons. Je vous invite à le lire.
Son titre : Pétrole Apocalypse, chez Fayard, 19€.
par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mercredi 4 juin 2008
On a beaucoup parlé ces derniers temps de certains écologistes qui ont fait et font de l'écologie politique. On parle beaucoup moins d'un homme qui, en son temps, a contribué à ce type d'écologie. Je veux parler de Jacques ELLUL (6 janvier 1912-19 mai 1994), historien et sociologue français.

Ses premiers engagements se situent dans la mouvance personnaliste d'Emmanuel Mounier en compagnie de Bernard Charbonneau, lui aussi pionnier de l'écologie politique et avec lequel il entreprend un travail de recherche et de réflexion sur l'évolution de la société moderne, en constatant que la disparition du monde rural traditionnel s'accompagne d'une technicisation et d'une normalisation croissantes de l'homme comme de son milieu.
Toute sa vie intellectuelle et ses engagements seront consacrés à analyser méthodiquement les multiples conséquences de cette « grande mue » en anticipant nombre des interrogations de la réflexion écologiste.
Il a mené une étude critique très complète de ce qu'il appelait « la société technicienne » - la technique étant d'après lui le facteur déterminant de la société moderne - notamment dans une trilogie sur la technique, dans laquelle il développe sa thèse, exemples à l'appui et en suivant l'évolution du phénomène technique; thèse selon laquelle la technique s'auto-accroît, imposant ses valeurs d'efficacité et de progrès technique, niant l'homme, ses besoins, sa culture, ainsi que la nature.
Commentateur de la pensée et des dérives marxistes, il a contribué à la mise en place de l'écologisme politique.
On peut le considérer, avec son ami Ivan Illich comme un des pères de l'idée d'après-développement de décroissance raisonnée et de simplicité volontaire, ou, plus simplement, de l'écologie politique.


Citons quelques-uns de ses ouvrages :

  • L'homme et l'argent (Nova et vetera). Neuchâtel: Delachaux & Niestlé, 1954. Lausanne: Presses Bibliques Universitaires, 1979.
  • La technique ou l'enjeu du siècle. Paris: Armand Colin, 1954. Paris: Économica, 1990.
  • Autopsie de la révolution. Paris: Calmann-Lévy, 1969.
  • Le système technicien. Paris: Calmann-Lévy, 1977.
  • Le bluff technologique. Paris: Hachette, 1988.
  • Le système technicien.Calmann-Lévy 1977
  • Autopsie de la révolution. Paris: Calmann-Lévy, 1969.






par André ALOUJES publié dans : ecologie
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Mercredi 4 juin 2008
 Fabrice Nicolino  journaliste (JNE) Rejoint les pensées de pas mal d'écolos de la premieres heures, je fait mienne une bonne partie de ses états d'ame
Raymond

L’autre jour, assemblée générale d’une association de journalistes dont je suis membre, les Journalistes pour la nature et l’écologie (JNE). Pour l’essentiel, j’y ai fait le pitre avec l’un de mes compères, Marc Giraud, auteur de plusieurs livres très plaisants, dont Le Kama-Sutra des demoiselles et Calme plat chez les soles (les deux chez Robert Laffont). Ce sont des livres qui racontent des histoires étonnantes sur la sexualité des bêtes. Eh oui, quoi.

À un moment de l’assemblée, j’ai entrepris Thierry Jaccaud, lui aussi JNE et par ailleurs rédacteur-en-chef de la revue L’Écologiste. Sur quel sujet ? Celui-là même que je vais vous exposer. En un mot, le mouvement écologiste et de protection de la nature, en France, est dans une situation de faillite.

De quand date ce mouvement ? De 1969. Avant cette date, le discours sur la nature et sa protection était la propriété privée des vieilles barbes et des sociétés savantes. Depuis la fin du 19ème siècle jusqu’à l’après 68 en effet, il y a eu monopole. Seuls les scientifiques, les naturalistes - et quelques poètes déjà chevelus - ont pu, ont su évoquer le sort de la planète et de ses équilibres naturels. Il n’y a pas l’ombre d’un reproche. Le reste de la société était occupé ailleurs.

Survient mai 1968. Survient du coup une génération en rupture avec ses aînés. L’écologie, très présente dans la culture underground des États-Unis tout au long des années soixante, devient chez nous une force intellectuelle et bientôt sociale. Cette même année 1968 se crée la Fédération française des sociétés de protection de la nature (FFSPN), qui deviendra en 1990 France Nature Environnement (FNE). Les professeurs y font toujours la loi, mais cela ne va pas durer.

Cela ne dure pas, car le réel se manifeste enfin. Décrété en 1963, notre premier parc national, celui de la Vanoise, est menacé en 1969 d’une amputation sauvage, pour faire plaisir aux promoteurs d’une station de ski. Tel est le point de départ, le point zéro. Des centaines de milliers de personnes signent une pétition portée par une partie notable du tout jeune mouvement de mai. Et les bagarreurs gagnent, contre l’État.

Le combat pour la Vanoise dope toute une série de grandes associations régionales, à commencer par la Frapna, mais aussi Bretagne Vivante (alors Sepnb) ou Alsace nature. À cette époque, la plupart des militants sont de jeunes enthousiastes, antinucléaires et, osons le gros mot, anticapitalistes. Presque tous, au fil des ans, feront le choix de la longue marche dans les institutions.

Je ne juge pas, je vous le jure. Confrontées à une menace qu’elles analysaient mal, les associations ont tout misé sur la concertation, la discussion et le rapprochement, dût-il parfois être difficile. Ils ont cru de bonne foi que la France était le cadre nécessaire et suffisant, que la création du ministère de l’Environnement en 1971 était une bonne nouvelle, que leurs partenaires locaux finiraient par jouer le jeu dès lors qu’ils auraient suffisamment été informés. Mais ils se sont lourdement trompés.

Pendant des décennies, et jusqu’à aujourd’hui, des milliers, des dizaines de milliers de bénévoles ont investi les structures officielles les plus abstruses : les commissions départementales d’hygiène, des sites, des déchets, des carrières, que sais-je ? Ils se sont engloutis, la machine les a intégralement digérés. Parallèlement, par un processus inévitable, et qui ne met pas en cause les personnes, les associations se sont institutionnalisées. Elles ont réclamé des subsides publics, les ont obtenus, et se sont progressivement enchaînées elles-mêmes.

Aujourd’hui, FNE fédère officiellement 3 000 associations locales, thématiques ou régionales. C’est un réseau impressionnant, mais le drame est qu’il ne sert à rien. J’entends déjà les cris, y compris d’amis, et qu’on me pardonne, mais je persiste : à rien. Je sais la quantité d’efforts consentie, ou plutôt, je l’imagine (mal). Des centaines de milliers de soirées ont été offertes en cadeau à la société, mais allons de suite au résultat, cela m’évitera d’être méchant.

LIRE LA TOTALITE DE L'ARTICLE

http://fabrice-nicolino.com/index.php/

par Larapede
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